Hanoukka, la lumière au bout du tunnel - Rav Michael Laitman
Fermons les yeux un instant, et remémorons nous nos premiers souvenirs suscités par la fête de hanoukka… Immédiatement, nous vient à l’esprit le mot lumière. Hanoukka est une fête qui abonde de symboles et de concepts avec lesquels nous avons tous grandi. Toutefois, Hanoukka a également une signification intérieure très importante, celle-ci s’est implantée en nous au cours des générations et son importance est toujours d’actualité. Au centre de la fête se trouve une idée spirituelle fondamentale. Cette idée explique simplement que le but de chacun est de s’élever au-delà de la matérialité, au-dessus de notre ego, pour attirer sur nous l’abondance de la Force Supérieure. Le moyen mis à notre disposition pour y parvenir, est une union entre nous par un amour mutuel. ![]()
Le temps d’agir - Rav Michael Laitman
1921. un vent violent souffle, à l’intérieur
de la maison de la famille Ashlag tout le
monde est silencieux. Le Baal HaSoulam
rentre de son trajet habituel de chez son
maître, cette fois-ci cependant, il semble
plus préoccupé que jamais.
Il pose son sac de voyage dans le coin de
la pièce et s’assoit sur le canapé, fermé sur
lui-mĂŞme, aucun mot ne sort de sa bouche.
Dans quelques heures il annoncera Ă sa
famille : « Nous sommes au seuil d’une
nouvelle période. J’ai reçu de mon maître
tout ce que je pouvais, il ne m’est plus
possible de rester en Pologne, le temps est
venu de partir en Israël. » Le Baal HaSoulam, le Rav Yéhouda
Ashlag (1884-1954), était un des plus
grands kabbalistes de toute l’histoire de
l’humanité. Son oeuvre la plus importante
est d’avoir ouvert la sagesse de la Kabbale... ![]()
Une tente pour tout Israël - Rav Michael Laitman
A fête de Soukhot, comme toutes les fêtes d’Israël, ne cesse de nous émerveiller chaque année par la richesse de ses coutumes. Cependant, pour un observateur objectif, la plupart des rites de nos fêtes semblent illogiques voire même détachés de toute nécessité. Pourquoi, alors, les sages d’Israël ont-ils fixé précisément ces symboles? Pourquoi par exemple, nous bénissons l’Etrog et non une tomate?
Et quel est le véritable sens intérieur des coutumes de la fête de Soukhot? Des traditions – dans quel but? Chacune des coutumes vient symboliser une action spirituelle que l’homme effectue lorsqu’il s’élève vers le monde spirituel, par exemple, les rites comme s’asseoir dans la Soukha ou bénir les quatre espèces, sont des signes indiquant des états intérieurs...![]()
Le Zohar - Rav Michael Laitman
L'histoire du livre du Zohar
commence dans une petite
grotte sombre à Pikiin en
Galilée occidentale, il n’y a
pas moins de deux mille ans.
C’est là que se cachent de
l’empereur romain, Rabbi Shimon Bar-
Yochaï et son fils, Rabbi Eliezer. Pendant
treize ans ils se préparent à la rédaction
du livre. Jour et nuit, ils approfondissent
les mystères du Monde Supérieur,
s’élèvent aux plus hauts degrés spirituels
et clarifient ce qui par la suite sera écrit
dans la livre du Zohar. Dans leur coeur
une seule et unique pensée: le temps
est venu de dévoiler les secrets de la
création au monde. Les années passent rapidement,
Rabbi Shimon et son fils complètent
les réparations qu’ils avaient à faire et
quittent la grotte. Cependant pour écrire
le livre du Zohar, Rabbi Shimon a besoin
de réunir autour de lui des étudiants...![]()
De la destruction à l’amour - Rav Michael Laitman
Bientôt le 9 du mois d’Av, et
avec lui les cafés fermés, les
programmes nationaux à
la télévision, des chansons
tristes à la radio, le jeûne, la
chaleur, il est interdit d’aller à la plage,
on a envie de boire... Commémoration
de la destruction du temple, jusque là,
dans sa version traditionnelle.
Cependant la Kabbale donne une autre
signification à ce jour particulier. Comme
toujours, elle nous oriente vers une
approche plus intérieure des choses.
Elle parle de remise en question, de la
relation entre nous, en tant qu’individu et
en tant que peuple. Elle nous parle d’une
destruction d’un autre genre, où il n’est
pas question de ruines de pierre, mais des
ruines du coeur.
Afin de comprendre l’explication de la
destruction du temple et de 9 Be Av, nous
devons faire un court voyage dans le
temps.![]()
La Jérusalem du coeur - Rav Michael Laitman
Les gens voient Jérusalem
comme la capitale spirituelle du
monde. C’est réellement le lieu
de la sainteté pour toutes les
religions. Comme dit le Talmud, il s’agit du
centre du monde. Toute personne s’étant
rendue au moins une fois dans sa vie à
Jérusalem, vous le dira, il existe dans
cette ville une atmosphère particulière que
chacun ressent à sa façon. En quoi cette
ville est-elle si spéciale ?
La Kabbale nous apprend que tout ce qui
existe dans notre monde a une racine
supérieure, spirituelle. Tout processus ou événement est régit par un système de lois
complexes qui nous est caché. Il n’y a pas
de hasard ou d’événement imprévu. Et de
la même manière, Jérusalem dispose d’une
racine spirituelle, très élevée, symbole
d’amour et d’union entre les hommes et
au Créateur. ![]()
Shavouot et le trésor sous la cheminée - Rav Michael Laitman
Durant la nuit de Shavouot, appelée « la nuit de la fiancée » du nom du même article du Zohar, les kabbalistes ont pour tradition d’étudier sans interruption, pour arriver au Tikoun du don de la Torah. Pourquoi cette fête est nommée « le don de la Torah » ? La Torah ne fut-elle pas donnée une fois pour toute ? Et de manière générale, qu’est-ce que la Torah ? Et qui veut la recevoir ?
Shavouot est également appelée la fête
de la récolte (Hag ha-Katsir). Quel lien
existe-t-il entre la Torah et les récoltes ?
Pourquoi autant d’appellations pour une
seule fête ? ![]()
Le décompte de l'Omer - Rav Michael Laitman
A première vue, il semblerait que l’origine
de cette ancienne coutume se rapporte à la récolte des céréales, des gerbes de
blé dans les champs, mais en fait, il s’agit
d’une prière établie par les kabbalistes qui
traite de la réparation de l’âme, dans le for
intérieur de l’homme.
Nous trouvons le décompte de l’Omer dans
tout Sidour, à côté des prières habituelles
qui sont dites tout au long de l’année. Bien
que toutes les prières soient relatives à la
réparation de l’âme, de toutes, le décompte
de l’Omer est la plus significative. En effet,
c’est un des seuls chapitres du Sidour qui
soit entièrement écrit dans le langage de la
Kabbale, la langue des Sefirot ![]()
Inventaire spirituel - Rav Michael Laitman
Le chant “Un, qui sait ?” est un compte à rebours des degrés spirituels
« Un qui sait ? » est une chanson que
nous connaissons tous comme celui qui
clôt la cérémonie de Pessah. En général,
nous sommes assis confortablement dans
un fauteuil et les petits enfants se joignent à la chanson dans la joie Peu sont ceux qui savent que cette chanson
d’apparence un peu naïve est un chant
profond avec une signification particulière.
Elle parle de l’homme qui arrive à découvrir
la force supérieure, le Créateur, qui est un,
unique, et particulier ![]()
Le rouleau d’Esther - Rav Michael Laitman
Pourim est un jour spécial, un jour de joie :
des déguisements, couleurs, les oreilles d’Aman (gâteaux typiques de pourim), les crécelles, le vin et fêtes qui accompagnent la fête la plus populaire parmi toutes nos fêtes, tout ceci n’est pas un hasard.
Cependant la fête de Pourim a également une profonde signification intrinsèque ![]()
Géographie spirituelle - Rav Michael Laitman
Depuis le Hermon dans le nord d’Israël, jusqu’à la Mer Morte – de Malchout jusqu’à Bina - la terre d’Israël est une – tout comme notre âme. « L’héritage de la terre d’Israël ici-bas est une préparation à la racine » Yéhouda Leib Altar - Sfat HaEmet.
A l’image des Sefirot qui régissent
notre âme, et notre relation
au Créateur – la terre d’Israël
et ses différentes régions
symbolisent également ces
relations entre l’âme et sa racine ![]()