Michel Ben-Ami en 3 questions.... - Maryline Médioni

Vous êtes président du Likoud à Jerusalem. Quelle est votre position sur le statut de Jerusalem ?


Jerusalem est une et indivisible, tout comme la République française. Aucun Français n’accepterait de donner une partie du territoire national ou d’abandonner la souveraineté du moindre village. Mais Jerusalem, en plus de ce caractère national, c’est aussi notre ville sainte. Cela veut dire qu’aucune volonté humaine ne peut la vendre, l’amoindrir ou l’échanger. C’est la capitale d’Israël, uniquement d’Israël, et cela n’est pas négociable. L’échange de territoires contre la paix est une aberration, puisque nos ennemis reçoivent notre terre, dont nous avons besoin, et que nous ne récoltons que le terrorisme. C’est pour cela qu’il faut un maire fort à Jerusalem.

Citez-nous certaines mesures pour le mieux être de la population que vous prendriez si vous étiez élu ?
Le Likoud va rétablir à Jerusalem un système d’Allocations Familiales plus élevées pour les familles à partir de 5 enfants et de réduction de l’Arnona. Pour enrayer la fuite des cerveaux et offrir plus d’emplois, le Likoud va construire une nouvelle zone High Tech à Atarot, semblable à celle qui a déjà été construite à Har Hotsvim. L’aéroport de Jerusalem, inutilisé depuis 1967, sera rénové et loué à une compagnie privée. Dans le domaine de la Santé, nous procéderons à une réforme drastique des « tipot halav », qui comprendra la création de services d’hospitalisation à domicile, pour les patients en stade terminal et la vaccination gratuite, même à domicile, de manière à enrayer les épidémies de rougeole de ces dernières années. Nous avons également le projet de
construire des habitations bon marché pour les jeunes couples de Jerusalem et dans les environs de Jerusalem.

Comment les habitants de Jerusalem peuvent-ils vous rencontrer ?
Nous avons un site internet : www.likud.org.il J’ai également demandé à rencontrer le Rav Ovadia Yossef, le Rav Eliaou, le Rav
Bigon et le Rav Aviner, dont j’admire profondément le travail avec la Yeshivat Ateret Cohanim. Ces personnalités me permettront d’aller à la rencontre des francophones de Jerusalem dont je veux être le porte-parole.