Numéro 23 - 2007
Lorsque nous avons préparé le dossier du mois sur la santé, cette petite phrase me revenait sans cesse à l’esprit et me faisait sourire; je revoyais les scènes de notre cher Bugs Bunny, héros d’une série de dessins animés sur “cartoon M.G.M”. Notre cher lapin, malin comme un renard, traqué par un chasseur pas plus futé qu’une mouche, lui joue des tours en “veux- tu - en voilà”, sans répit.
Numéro 24 - 2007
La nourriture est l’un des grands sujets actuels de nos sociétés à l’échelle planétaire. Une partie du monde en est privée et en meure chaque jour, par milliers, voire par millions. Et une autre, qui, ployant sous une surconsommation de produits alimentaires en tout genre, assiste, impuissante, à la mort de nombreuses jeunes fi lles occidentales touchées par une nouvelle maladie: l’anorexie, véritable phénomène généré par notre société.
Numéro 25 - 2007
Le vin dans la tradition juive nous a semblé le sujetà traiter pour cette parution du mois d’Adar. En effet, à Pourim, nous avons l’obligation de boire du vin jusqu’à ne plus faire la différence entre ;”maudit soit Haman” et “ béni soit Mordehaï”. Boisson ô combien magique qui délivre l’esprit de ses fantasmes, allège notre corps et remplit d’allégresse notre âme.
Numéro 26 - 2007
Je suis Femme jusqu’au bout des ongles. Non pas que ceux- ci soient longs, manicurés ou laqués. Non! Justement, je ne peux me permettre ce luxe parce que, encore, je lave la vaisselle, nettoie ma maison, douche mes plus petites, épluche les légumes etc... Donc, je remplis parfaitement le rôle le plus classique et traditionnel de la femme, celle dite au foyer. Mais, et surtout, je bosse aussi à l’extérieur de la maisonnée et j’adore çà !
Numéro 29 - 2007
Jeune fille, je rêvais d’un prince charmant mais le mien ne devait être, ni beau, ni riche mais extrêmement cultivé, intelligent, brillantissime. Il devait connaître par coeur- parce qu’en plus, il devait en avoir un-, Beaudelaire, Queneau, s’émerveiller sur les tableaux des surréalistes et fredonner avec moi les chansons de Julien Clerc et de Véronique Sanson.
Numéro 34 - 2008
Leonard de Vinci ou Jules Verne ont rêvé de cette conquête, nous l’avons réalisée !
Aujourd’hui, via nos satellites, nos fusées, nos avions, nos
portables et bien sûr, grâce à l’incontournable Internet, la
connaissance de l’autre de par le Monde n’est plus un problq
lème. Les Christophe Colomb et les Magellan sont au chômage
technique depuis belle lurette !
Numéro 35 - 2008
Vous connaissez mon engouement pour les contes de fée, traces indélébiles tatouées dans la mémoire de mon enfance. Il est vrai que j’en fais souvent référence dans mes éditoriaux mais, à mon corps défendant, je peux vous assurer que, chaque fois, j’y découvre des leçons de vie. Des princesses déchues de leur pouvoir par de vieilles sorcières jalouses de leur jeunesse et de leur beauté, les dépouillant non pas de leurs poux mais de leurs référents extérieurs
Numéro 36 - 2008
L’humanité si fragile, en manque de repères, de
certitudes, a besoin de croire en une force qui pourrait
résoudre ses questions et ses doutes, la faire rêver
et jouir.
De tout temps, les hommes ont inventé des Dieux,
des idoles qui pouvaient remplir ces manques. Le peuple hébreu, référant même du monothéisme s’est
laissé charmer par l’attrait de ces idoles et même pendant
la révélation, comme animé d’un dernier soubresaut d’une
demande de libération immédiate et confirmée.
Numéro 37 - 2008
La page Word, est désespérément blanche depuis hier soir.
Habituellement, lorsque j’écris mes éditoriaux,
je cherche le titre et hop, toute l’histoire suit. Mais
là, c’est le vide, même le titre, je n’y arrive pas.Non
pas que que le thème du dossier ne me concerne
pas ou ne m’offre pas matière à réflexion, au contraire Il
est tellement vaste et riche, et se réfère à tant de secteurs
différents, que, justement, je ne sais lequel traiter, je ne sais
sur lequel écrire. Driiiingg !!! C’est mon portable qui sonne.
Numéro 38 - 2008
Sarah avait fabriqué une petite marionnette
faite de bouts de tissus et de papier. Elle avait
relié les bras et les jambes à deux fils qu’elle
avait dénichés dans la boite à couture de sa
mère. Elle la prénomma Eva, elle aimait bien
ce prénom et rêvait que ce fut le sien.
Dès qu’elle rentrait de l’école, elle prenait la
marionnette et jouait avec elle des heures durant.
Eva, prenait vie, se levant, s’asseyant, se couchant,
Sarah réussit même une fois à la faire danser. Ce qui épatait le plus la petite fille, c’est qu’Eva exécutait
tout ce qu’elle lui demandait. Eva était un corps
inanimé, puis animé, suivant son unique désir. Seule
Sarah décidait des choix, des mouvements, de la vie
de sa marionnette.
Numéro 39 - 2008
Depuis le début de sa création, notre état suscite les plus vives passions ; la planète toute entière via satellite a les yeux fixés sur nous. Le nombre de journalistes étrangers envoyés en Israël est disproportionnel par rapport au nombre de ceux qui couvrent les autres événements ailleurs dans le monde. 60 ans de guerre, un pays non reconnu par la plupart des états, notre capitale éternelle ; Jérusalem, qu’aucun état ne nous légitimisme. Le monde arabe nous conteste notre existence sur cette terre et souhaite encore nous jeter à la mer ! La paix semble loin. Après une défaite militaire lors de la deuxième guerre au Liban, des tirs incessants en provenance de Gaza sur Sderot, nuit et jour...
Numéro 40 - 2008
Selon la célèbre thèse de Durkheim, les catholiques se suicident moins que les protestants pour la bonne raison que l’Église catholique est une société plus intégrée que les autres groupes chrétiens; les Juifs se suicident moins que les catholiques en raison de leur attachement à leur communauté religieuse.Ce n’est donc pas la crainte de l’au-delà qui inspire l’horreur du suicide: «la religion qui a le moindre penchant pour le suicide, c’est-à-dire le judaïsme, est aussi celle où l’idée d’immortalité joue le moindre rôle» Le suicide a toujours été interdit par la loi juive à l'exception de trois cas bien précis : si quelqu'un est forcé par autrui à commettre un meurtre, s'il est forcé à commettre un acte d'idolâtrie...
Numéro 41 - 2008
La joie, d’après Baruch de Spinoza, (1632- 1677) est le passage de l’homme d’une moindre à une plus grande perfection ». L’éthique, telle qu’il la développe, n’est pas uniquement de faire le bien, mais et surtout, de « se sentir bien ». Il s’agit de passer d’un état d’anxiété à un état de béatitude dont la racine latine « beatitudo » a le sens de : bonheur parfait. Il est intéressant de souligner que la béatification chrétienne est l’élévation d’un défunt au rang de « bienheureux » juste avant sa canonisation. La joie pure au sens chrétien ne peut donc s’éprouver, se vivre, que mort ; un « bien heureux » ne peut l’être que dans la mort.
Numéro 42 - 2008
En – 997 de l’ère civile, Le Roi David s’empare de
Jérusalem et y établit la capitale de son royaume. Il
veut abriter l’Arche d’alliance au sein d’un Temple,
mais D-ieu le lui interdit. En effet, un homme de
guerre ne peut pas édifier un temple de paix. Son
fils, Salomon, accomplira cette tâche au cours de son règne.
C ‘est en – 968 que le Roi Salomon construisit le Temple à
Jérusalem et sanctifia ainsi cette ville.
Depuis la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion
du peuple juif, le judaïsme a toujours évoqué dans ces
prières, un retour à Jérusalem. L’identité juive est restée liée
à Jérusalem à travers l’héritage biblique et historique qui a
continué à être transmis de générations en générations.
Numéro 43 - 2008
En – 997 de l’ère civile, Le Roi David s’empare de
Jérusalem et y établit la capitale de son royaume. Il
veut abriter l’Arche d’alliance au sein d’un Temple,
mais D-ieu le lui interdit. En effet, un homme de
guerre ne peut pas édifier un temple de paix. Son
fils, Salomon, accomplira cette tâche au cours de son règne.
C ‘est en – 968 que le Roi Salomon construisit le Temple à
Jérusalem et sanctifia ainsi cette ville.
Depuis la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion
du peuple juif, le judaïsme a toujours évoqué dans ces
prières, un retour à Jérusalem. L’identité juive est restée liée
à Jérusalem à travers l’héritage biblique et historique qui a
continué à être transmis de générations en générations.
Numéro 44 - 2008
La fin des Temps a fait l’objet d’une moins ou plus grande spéculation suivant les époques traversées par l’humanité. Tout d’abord, pourquoi avoir pensé : une fin des Temps ? L’Homme issu d’un passé, vivant son présent, planifie son avenir et donc, s’il conçoit un commencement à toute chose, alors, inexorablement, il pense aussi que chaque chose a une fin.
